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Vous souvenez-vous de ma petite histoire avec le chef de train ? Moi, je m'en souviens très bien, même qu'elle m'obsédait tellement dans les jours qui lui succédèrent que je me suis finalement trahie devant mon chéri. Même si je le veux, je ne peux rien lui cacher.
J'ai craqué et je lui ai tout dit. Je ne pleurais pas, je ne cherchai même pas à défendre mes actes, j'attendais seulement mon juste châtiment, repentante et impuissante. J'attendais, le regard rivé au sol, qu'il me foute à la porte car c'était bien ce que j'avais mérité après tout.
Finalement, il ne me fit pas de scène, il se contenta de me regarder avec un regard empreint de reproches refoulées mais quand même empreint d'un amour sans borne. Il se contenta simplement de me demander pourquoi j'avais ainsi trahi sa confiance. Je ne savais que dire, ce chef de train m'avait fait un effet monstre sans que je comprenne les tenants et les aboutissants de cette réaction.
Pour ne pas perdre sa confiance à tout jamais, je lui promis à l'avenir de ne plus prendre le train et je contractai un prêt pour m'acheter une petite voiture. Le chef de train disparut progressivement de mes pensées et je ne le revis plus jamais. C'était bien dans ma petite voiture, j'arrivais plus tôt au boulot et j'étais chez moi très tôt le soir, désireuse et heureuse de passer du temps en famille. Je souhaitais plus que tout prouver à mon homme toute ma bonne foi. J'étais sincère, je voulais lui prouver mon amour afin de mettre un baume sur la plaie que lui avait causé mon idiotie.
Au contraire de certaines copines et collègues qui, à cette époque, me parlaient ouvertement de leur vie sexuelle et entretenaient des relations charnelles multiples malgré leur engagement amoureux, j'avais toujours été une monogame dans l'âme. Je me souviens même d'une époque où je crevais de jalousie rien qu'à imaginer mon homme bandant entre les cuisses d'une autre femme. Et moi, je m'étais allègrement et concrètement permis de coucher avec un autre. Je trouvais cela désolant, voire dégoûtant, et je vous jure que j'avais et que j'ai encore honte de moi.
Suite à mes frasques sexuelles, notre couple s'est lentement relevé. La réalité me rattrapa rapidement, toutefois. Comme le dit si bien le vieil adage : chassez le naturel et il reviendra au galop !
Alors qu'un soir je filais en voiture en direction de ma demeure, une panne d'essence me força à me ranger sur l'accotement. J'allais appeler un remorqueur, étant trop loin d'une station d'essence pour m'y rendre à pied, mais une voiture vint se ranger derrière la mienne au moment même où j'allais composer le numéro fatidique et très coûteux. Je m'approchai du passager qui sortit de la voiture pour venir dans ma direction.
- Bonjour, merci de vous être arrêté, mon réservoir d'essence est à sec, lui dis-je d'emblée.
C'était un beau brun aux yeux chocolat et au corps d'athlète. Il me toisa de la tête au pied, un sourire aux lèvres, avant de daigner me répondre.
- Rien de plus normal, veux-tu que l'on te conduise jusqu'à la station-service pour remplir un bidon ?
Je penchai la tête de côté et j'aperçus un Black devant le volant. J'embarquai volontiers lorsque l'inconnu m'ouvrit galamment la portière du passager. Nous étions encore à quelques kilomètres de la prochaine sortie, la poisse ! La proximité de ces deux hommes devint rapidement dérangeante et des pensées obscènes s'insinuèrent en moi tandis qu'ils causaient de sports. Je brisai mon propre silence en me présentant.
- Moi c'est Annie... Et vous ?
Le Black sourit adorablement et tendit sa main vers la mienne en la serrant sensuellement. Lorsqu'il la retira, il soutint mon regard et effleura l'intérieur de ma menotte ainsi que mes doigts. Mon bras me chatouillait terriblement, je sentis des picotements intenses, presque désagréables, sur les lèvres et dans la bouche. Ce petit contact venait de mettre le feu aux poudres ou plus exactement, il venait de me mettre le feu à la chatte ! Tout mon corps était aux aguets, mes sens, décuplés.
- Moi c'est Patrice et lui, dit-il en pointant du pouce son ami assis sur la banquette arrière, c'est Pipo !
L'autre lui envoya une baffe en arrière de la tête et se présenta lui-même :
- Pipo, c'est le surnom qu'il me donne pour me discréditer auprès des belles femmes – il croisa mon regard avec une intensité à peine dissimulée et empoigna
Bonjour à tous les libertins de la terre qui me lisent aujourd'hui. Je me nomme Annie, j'ai une crinière rouquine frisée telle la laine d'un mouton (comme dans la comédie musicale !), une peau pâle, des grains de beauté disséminés un peu partout sur mon corps et un style vraiment survolté tout en étant sexy. Disons juste qu'avec mes traits peu communs et mon genre unique, je ne passe pas inaperçue !
J'ai un copain d'environ deux ans mon aîné, avec lequel j'ai deux enfants. À 26 ans et à l'issu de deux grossesses, mon corps est toujours intact, mis à part mes seins qui ont légèrement grossi depuis que je suis mère. Cela n'est pas pour déplaire à mon mec qui raffole des grosses poires de chair tendre.
Lundi passé, vers 5 heures du matin, j'embarque à bord du premier train de banlieue en direction du centre-ville pour me rendre au travail. Comme à l'habitude le chef de train sort en premier, laissant les gens embarquer et donnant au conducteur le signal du départ et de la fermeture des portes. Depuis toujours, le chef de premier train avait été Peter, un vieux bonhomme rondouillard et ultra sympathique... Mais ce matin-là un autre homme a pris sa place, un homme beaucoup plus jeune, peut-être la fin vingtaine, peut-être moins. C'était un grand brun aux yeux foncés légèrement en forme d'amandes, les cheveux lui arrivant sous les oreilles. Mesurant pas moins d'un mètre quatre-vingt-dix, son corps ne semble pas particulièrement musclé mais sa carrure est naturellement robuste.
Vous pouvez pointer du doigt ces satanées phéromones mais je vous jure que j'ai ressenti une extrême excitation rien qu'en le voyant, ce matin-là.
Je ne suis pas aux anges pour autant, loin de là. J'ai des remords rien qu'à penser à un autre homme que le mien. Ces pensées volages m'habitaient depuis le début de notre relation qui dure depuis une dizaine d'années. Jusqu'à cette époque de ma vie, j'ai toujours réussi à refouler ces désirs inconscients et parfois conscients en raison, entre autres, de l'amour et du respect indéfectible que j'ai toujours voués à l'amour de ma vie. Pourquoi faut-il que Cupidon envoie sa flèche ensorcelée par derrière, moi qui ai toujours aimé les grands hommes musclés et virils. Paradoxalement, mon cœur a toujours appartenu à mon homme qui, de prime abord, n'est pas du tout mon genre physiquement mais dont l'intellect aiguisé, la philosophie lumineuse et la manière de sourire me fascinent. Enfin…
Bref, je suis incapable de bosser dans le train ce matin-là. Chaque fois que le nouveau chef de train passe près de moi, son parfum se répand dans l'air en m'excitant davantage de fois en fois. Le petit regard soutenu qu'il me lance à la dérobée, suffit à me faire mouiller ma petite culotte.
D'ailleurs, j'y pense tout au long de ma journée de travail. Depuis, je sens un manque énorme tout au fond de moi, trépignant parfois d'impatience, parfois d'excitation. Mon cerveau étudie les possibilités gagnantes quant à la manière de l'approcher et de le séduire. Mes fantasmes se mêlent à mes plans et pour ne rien arranger, j'ai une foule de trucs à régler pour la journée même. J'imagine des scénarios et des positions sexuelles dans le train, les risques encourus me donnent les plus délicieux frissons. Le simple fait d'imaginer un homme risquer son poste pour me baiser me rapproche toujours plus de l'orgasme. Je suis pour le moins exténuée mais surchauffée lorsque je reprends le train, le soir-même. Il est très tard, j'ai dû rester plus longtemps au boulot en raison de mes pensées frivoles.
Sincèrement, je ne m'attends pas à retrouver la personne de mes fantasmes dans le train qui me ramène chez moi. Lorsque je l'aperçois toutefois, mon cœur bat furieusement dans ma poitrine. J'ôte sensuellement me veste et ma pince à cheveux. Je remarque avec délice qu'il se tient immobile près de moi, le regard fixé sur ma personne. Secouant ma tignasse rousse dans tous les sens, je lui lance mon regard le plus fauve en décroisant les jambes lentement. Ma poitrine opulente, dont les pointes durcies pointent au travers de mon chemisier, semble l'ensorceler et l'obnubiler totalement.
Dehors, les appartements du centre-ville font progressivement place à des maisons cossues et à des rues remplies de petites familles heureuses. Nous approchons du terminus, le wagon où je me trouve est presque désert. Je me lève de mon siège une gare avant la mienne, alors que le chef de train se trouve |
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Le plug anal que le remplaçant gynéco m'a installé la semaine dernière n'a pas eu besoin de beaucoup de temps pour se faire une place confortable dans mon rectum. Je passe la majeure partie de la semaine à me caresser, à jouir n'importe où et n'importe quand et à aguicher tous les mecs de mon voisinage depuis ma fenêtre. Avant que je ne parte de son bureau, mardi dernier, il me conseille vivement, comme traitement complémentaire, d'insérer une tonne d'objets en forme de pénis dans ma chatte. Il me dit aussi que les films pornos constituent un bon départ pour libérer mon esprit de ses principes trop rigides et ainsi, détendre mes muscles.
Je me plais trop bien dans le rôle de la vieille frigide dont la vie sexuelle se voit libérée par l'acte généreux d'un pervers sexuel pratiquant la gynécologie. Cela dépasse mes fantasmes les plus fous, jamais je n'aurais pensé qu'un être tel que ce petit vicelard existait. Chaque jour, il m'appelle pour me demander si tout va bien, si mes orifices se décontractent...
- Avez-vous suivi mon conseil concernant les vidéos coquines ?
Je suis tellement à fond dans mon personnage que je rougis réellement au bout du fil...
- Oui, certes, hier soir, j'ai... j'ai regardé une vidéo érotique...
- Érotique ??? - la question était rhétorique - racontez-moi...
- Et bien, c'était un couple qui faisait l'amour sur la plage, c'était très beau... Le coucher de soleil, leur corps recouverts de sable, j'en avais presque les larmes aux yeux...
- Et vous êtes-vous masturbé pendant la séance ?
- Oh oui, même que je l'ai fait plusieurs fois...
- Excellent, quel est le plus gros objet que vous ayez réussi à insérer dans votre vagin cette semaine ?
Je pris le temps de réfléchir à la question parce qu'effectivement une foule d'objets divers étaient passés par là depuis les derniers jours. Pour m'exciter davantage, j'avais commencé par un manche de brosse à cheveux, puis j'ai osé plus gros en m'envoyant au fond de la chatte le plug anal que j'ai retiré en jouissant. Je me suis carrément tronché avec, dans plusieurs positions, tandis qu'une vidéo plus qu'érotique se déroulait devant mes yeux.
- J'ai réussi à mettre le plug anal tout au fond de ma chatte... elle était trempée !
J'entendis un soupir de soulagement, puis la voix du remplaçant se fit plus détendue :
- Parfait, je crois que vous êtes prête pour notre rendez-vous de demain. Je veux vous voir arriver en mini-jupe, pas vêtue d'une voile de bateau comme l'autre jour, les cheveux détachés, avec string de dentelle et soutif du même ton sous vos vêtements. Changez aussi votre chemisier, on dirait une jupette de lit. Vous vous présenterez avec le plug là où je l'ai disposé la semaine dernière...
Lorsque j'entre dans son bureau le lendemain avant-midi, il me toise, non pas avec une pointe de colère dans les yeux, mais avec une totale ironie dans le regard. Il ne me salue pas, me disant plutôt d'une vois ennuyée, tout en évitant de me regarder :
- Bien, ce n'est pas ce à quoi je m'attendais de votre part. Votre jupe est à peine plus courte que la précédente, vous avez changé votre chemisier mais pour un plus laid encore... Dorénavant, je devrai être très exigeant et sévère avec vous car votre cas est assez grave. Il serait bénéfique que vous compreniez que l'on ne peut pas toujours être le maître de toute les situations.
Je prends place sur l'étrange fauteuil d'auscultation. Il serre les sangles fermement autour de mes poignets.
- Il faut savoir se détendre dans la vie, laisser les autres prendre les choses en main...
Il dit cela en m'empoignant les deux seins fermement et en les malaxant avec rudesse.
- Mon traitement expérimental a la vertu de guérir votre trouble sexuel. Je dois d'abord lubrifier votre vagin afin qu'il soit apte à accueillir l'outil de traitement.
Je peux voir sa queue gonfler sous sa chemise, il doit en avoir une considérable pour qu'elle apparaisse si grosse sous un vêtements aussi ample.
Il tire sur un levier et la partie avant de la chaise, constituée de plusieurs cames portant des instruments de toute sorte, fait une rotation de 180 degrés me révélant un phallus de dimension tout à fait normale.
- Le succès de ce traitement implique que l'on débute en douceur...
Il actionne un levier que je ne peux voir, situé sous la chaise, et ajuste cette dernière pour que le phallus,
Je m'appelle Jorane, j'ai 40 ans tout juste sonné, je possède une immense poitrine que j'adore exhiber et que les hommes ne manquent jamais de remarquer. Je suis une vraie cochonne, peut-être la pire que vous rencontrerez jamais. Aucune limite n'a jamais marqué mon imagination débridée. Quand j'étais aux études, les autres filles me traitaient de pute, de trou humide, de sac à foutre. J'adorais ce traitement car je savais très bien qu'il ne s'agissait-là que de pure jalousie. Elles étaient envieuses de ma poitrine précocement et excessivement développée (je porte du DD), de ma facilité à aborder les garçons et de mes tenues vestimentaires toujours à l'avant-garde de la mode, toujours le plus sexy possible.
Côté cul, je suis et je serai toujours capable d'en prendre. J'aime aller dans des clubs échangistes pour m'offrir à plusieurs hommes à la fois. Parfois, je joue l'escorte pour de vieux laiderons riches. J'adore me faire payer très cher pour dominer un monstre d'apparence et d'esprit. Car je sais que les vieux PDG qui désirent ardemment se faire fouetter sont les pires connards dans la vie de tous les jours... ces mecs-là ne se font pas flageller pour la douleur mais pour l'humiliation. C'est drôle à dire mais ça forme à la psychologie de faire de la prostitution. Du coup, tu en viens à te demander ce qui peut bien pousser des hommes, mariés à de très belles femmes, à se faire dominer par une femme de quarante ans... Le démon du midi, c'est pas tout le monde qui le connaît celui-là !
Avant de faire des études pour devenir pilote d'avion et donc pour être dans un monde complètement ou presque masculin (miam), j'allais souvent rendre visite à ma tante que je trouvais particulièrement amusante. Elle me permettait d'étudier avec des mecs de ma classe (ce que mes parents-poules m'interdisaient formellement), pendant qu'elle travaillait à l'étage, où je n'avais pas le droit d'aller.
Mais un jour, je décidai de connaître sa profession, peu importe ce que cette folie m'en coûterait. Je pensais à peintre, écrivaine, à femme d'affaires - elle avait de nombreuses visites d'hommes en complet - mais certainement pas à prostituée de luxe. Tout l'étage du haut avait été transformé en paradis sexuel. L'une des chambres était un donjon, dédiée à la domination féminine, mais je n'avais aucun moyen de savoir à quoi servait l'autre car ce jour-là, elle l'occupait avec plusieurs clients. J'entendais la voix de plusieurs hommes lui dire des obscénités vraiment humiliantes, j'avais conscience qu'un lit cognait très fort et très vite contre le mur, je l'entendais déglutir du foutre à travers la porte, reprendre son souffle, avoir la nausée...
J'avais déjà fait l'amour avec de jeunes mecs aussi inexpérimentés que moi avant cette découverte surprenante concernant ma tante. Donc au lieu que tout cela me dégoutte, je mis ma main dans ma culotte et je me fis jouir avec comme seul support érotique les sons disgracieux de cette orgie que j'appellerais aujourd'hui, gang bang. Depuis ce temps, je ne faisais plus seulement mettre d'incroyables décolletés, je faisais aussi payer des mecs pour mater mes seins. Je ne le faisais pas pour l'argent, c'était plus pour me sentir comme un objet... Souvent le mec me donnait ce qu'il pouvait, certains m'emmenaient au resto, d'autres ne me payaient pas et m'envoyaient au diable après m'avoir giclé dessus, toujours entre mes immenses melons. Je ne faisais pas ça pour baiser non plus, juste pour les attouchements. Les mecs qui me semblaient encore puceaux, je ne leur permettait pas de me toucher avant quelques visites d'aguichage dans les toilettes. J'aimais les faire languir, les imaginer bander sur une paire de seins qu'ils n'avaient même jamais tenus entre leurs mains.
Comme vous le verrez, mon système moral est assez sommaire. La seule chose que je ne puisse supporter, c'est que l'on s'en prenne à des gens innocents, qui n'ont aucun idée des subtilités du sexe hard comme je le connais moi-même. Certaines personnes sont très bien dans leur système moral et ils doivent y être laissés tranquilles.
Mon gynécologue était en vacance et c'est un expert beaucoup plus jeune et ô combien plus charmant et sexy qui le remplaçait. C'était un homme beau, au caractère qui, d'emblée, me sembla très impétueux. Ses mouvements étaient bien précis, assez impulsifs, et son regard ne cachait pas la perversité qui semblait l'habiter de façon permanente. En fait, je tombai dès le premier rendez-vous sous le charme de ce jeune loup.
Bref, dès ma première visite |
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La pluie tombe depuis déjà un bon moment lorsque j'arrive enfin en lieu sûr. L'ancien QG cubain est d'une propreté éclatante. La paperasse est classée sur des étagères exemptes de toute poussière, les cadres sont accrochés au mur et ajustés au quart de tour, les fenêtres sont limpides comme de l'eau de roche.
Malgré ma hâte, je prends tout mon temps pour vérifier les pièces de la petite bâtisse à deux étages. Personne ne s'y trouve, je poursuis donc mon chemin vers l'escalier en colimaçon menant vers les appartements du commandant disparu. J'y déniche une foule de photos de guerre le montrant en pleine bataille, je continue à fouiller mais je ne trouve rien qui puisse m'aider dans ma mission. Ils ont dû tout emporter avec eux quand ils ont fui, songeai-je en m'avançant vers le grand lit trônant au beau milieu de la pièce. Je descends la longue fermeture éclair située à l'avant de ma combinaison verte et je la laisse tomber sur le sol avant de m'affaler nue sur le lit. Le sommeil vient me chercher immédiatement, cela fait tant de bien de fermer les paupières après des jours et des jours de combat.
J'entends des voix pendant que je dors. Je ne le sais pas mais ces voix n'appartiennent pas à mon rêve. Quelqu'un me touche le bras, je ne rêve pas, j'en suis certaine. De peine et de misère, je soulève les paupières et j'aperçois plusieurs silhouettes penchées sur moi. Lorsque ma vision s'éclaircit et que je comprends enfin où je me trouve, mon sang se fige. Je croyais que mes coéquipiers étaient morts, je les ai tous vus tombé sur le champ de bataille. Il ne restait plus que moi, dans la faction, à pouvoir sauver la mission...
Pourtant, les visages qui me sourient à travers les doux rayons du soleil matinal appartiennent bien à Noan, Philip, Fred et Sam. Ils sont tous là, bien vivants. Noan approche son visage du mien, je sens ses mains parcourir mon corps. Mon cœur s'enflamme soudainement pour eux, pour mes quatre soldats. Ma bouche refuse d'émettre le moindre mot mais je laisse échapper quelques plaintes. Mon corps, paralysé par l'émotion et l'excitation, refuse également d'obtempérer à ma volonté de tous les serrer dans mes bras. Je sais qu'ils regardent ma nudité avec envie, j'ai vécu tant d'horreur que je me sens tout à coup très faible. Je ne bronche pas lorsque Sam retire la couverture pour me masser les pieds et les mollets, pour me les embrasser aussi. Je soupire longuement lorsqu'il dépose de tendres baisers sur mes jambes. Je panique un peu lorsqu'ils me délaissent un instant, qui me parait une éternité, afin d'ôter leur vêtements. La tête reposant sur le côté, je regarde, moi aussi, leur nudité. Je ne désire qu'une chose, me donner à ces quatre hommes, mes amis et coéquipiers.
Une langue s'insinue entre mes cuisses, je sens l'excitation me gagner lorsque des mains puissantes m'écartent doucement les jambes. Je m'abandonne complètement aux caresses, je profite de chaque instant, de chaque pression ou souffle sur ma peau, de chaque gémissement de satisfaction. Les yeux clos, les sensations s'amplifient et peuvent même doubler.
La virilité de Philip se dégage naturellement et puissamment de son être. Ses yeux ambrés sont fascinants, ils me fixent, magnétiques, et je ne peux détourner le regard, comme s'il m'avait ensorcelée. Mais ce charme n'est que de courte durée, Fred me chevauche maintenant au niveau de la poitrine. Je vois son gland apparaître et disparaître entre mes seins qu'il serre fermement autour de sa tige. Il les malaxe doucement en aspirant mes petits mamelons durs et en effleurant des lèvres ma peau basanée. Je l'entends gémir de plus en plus fort, il serre plus fermement mes seins, du sperme s'échappe de sa queue... Son rythme s'accélère un instant, puis il ralentit et s'arrête. Je réussis à mêler mes mains aux siennes pour étendre sa semence sur ma poitrine et ses protubérances.
Je sens des chatouillements aux pieds. Je soulève la tête et je comprends que Philip utilise mes pieds pour se masturber. Je sens un autre éclair de chaleur me traverser le ventre et exploser dans mon sexe. Je croise les jambes, je serre les cuisses, je gémis. Une main s'empare de la mienne et la dépose sur une queue. Je tourne la tête et je vois Sam qui, la main sur la mienne, se masturbe. Il me sourit et se penche pour atteindre ma chatte avec ses doigts. Il répand toute
Fen tripotait le bord de son chapeau, le regard fixé sur le sergent de police. Son sourire en coin se figea subitement et le jeune homme arbora tout à coup une mine nostalgique.
- Tu as raison, il y a un véritable motif derrière tout cela. Un motif de vengeance... Te souviens-tu d'une jeune recrue que tu as refusée dans ton corps policier il y a deux ans parce qu'il était pédé, commença-t-il par demander en fermant les yeux. Eh bien c'était moi, le jeune à la carence en testostérone. Je ne suis pas pédé comme tu peux le constater. Il est déplorable de constater que tu n'acceptes que des gorilles sans cervelles dans ton équipe, ceux qui se comportent avec civisme ne sont rien de valables à tes yeux ! Voilà, je veux montrer au monde entier que tu es un pervers de la pire espèce malgré l'image de saint que tu affiches !
- Alors, que veux-tu exactement, vociféra-t-il. Me filmer pendant que je baise ta femme ou révéler au monde entier mes pratiques sexuelles ?!!?
- Jia est une nymphomane, elle aime se faire prendre par des hommes de ton genre plusieurs fois par jour. Elle a eu le béguin pour ton corps et ta verge dès que je lui ai montré les photos. En apprenant ton petit penchant pour les prostituées, j'avais l'arme idéale contre toi. C'est Jia qui a eu l'idée de jouer au chantage sexuel, sans elle tu serais déjà sans emploi, mis à la rue par ta femme... Un clochard, du jour au lendemain ! Si un jour tu disparais de la carte, je diffuserai les
- Tu as fait tout cela uniquement pour que je baise ta femme !!! s'exclama-t-il en changeant drastiquement de ton et d'attitude. Tu sais, je l'aurais fait volontiers et de mon plein gré sans menaces, plaisanta-t-il en effleurant le bras de la jeune femme et en lui agrippant un sein sans vergogne. La jeune fille se défit poliment de son emprise et alla faire la démonstration de ses talents de gymnaste sur le tapis du salon, le temps que Fen serve à boire à tout le monde.
- Quelle souplesse, s'exclama le policier, le regard rivé sur la jeune femme dont la jupe ne cachait plus grand chose d'important.
- Tu as de la vodka ? demanda Fen, un peu perdu.
- Je ne bois que du rhum, tu devras t'en contenter, lui répondit-il non sans lâcher la belle des yeux.
- C'est une acrobate, je vais te montrer les avantages d'une telle femme au lit, répondit-il fièrement en laissant les verres de côté un instant.
Malgré sa petitesse, Fen souleva Jia du sol de manière à la tenir à l'envers. Elle plia les genoux sur les épaules de Fen qui se mit aussitôt à lui lécher l'intérieur des cuisses. Il se régala de tous les coins et recoins de son anatomie et Jia cambra le dos jusqu'à ce que sa bouche soit à la hauteur de sa braguette. Elle déboutonna le jean crade de Fen et prit en bouche son membre gonflé de désir. L'arche que formait son dos était impressionnant et le sergent suivait l'évolution des choses avec de gros yeux. Puis en un tourne-main, Fen changea Jia de position de façon à ce qu'elle s'empale sur son membre recouvert de bave. Il demanda au sergent de se déshabiller et de venir enculer sa femme. Aucune surprise ne se lut sur le visage du trentenaire qui se leva et fit ce que le jeune lui avait demandé.
Tout son corps était recouvert de poils sombres et ses muscles, massifs. Jia renversa la tête vers l'arrière et gémit comme une chatte en rut en envoyant au sergent son sourire le plus fauve. Évidemment, le cochon avait déjà la trique et ses couilles étaient dures et pleines, fin prêtes pour leur vidange. Les seins de Jia étaient gonflées, le policier prit ses petites pointes brunes protubérantes et les fit rouler entre ses doigts avant de diriger son énorme chibre sur sa rondelle. Jia tenait Fen par le cou, les jambes enroulées autour de ses cuisses. Elle montait et descendait sur les chibres avec une joie démesurée, faisant d'abord ressortir ses fesses pour ensuite mieux les arquer. L'homme lui embrassait le cou et le dos en tenant ses hanches des deux mains.
Tout à coup, Fen lâcha légèrement prise et Jia se laissa retomber sur le torse du sergent. Il prit les cuisses de cette dernière bien en main et |
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Fen, un jeune homme d'une vingtaine d'années aux cheveux bruns foncés et aux yeux de la même couleur, tripotait nerveusement le flanc de son vieux chapeau melon dont il ne se séparait jamais. Le jeune homme immobilisa la vieille voiture jaune sur le bord de la route et se tourna vers Jia qui fixait le fleuve jaune de ses yeux obscurs. Ils se dirigèrent vers la rive à pied, main dans la main, et Fen regarda avec intérêt la minijupe d'écolière pailletée rouge et les deux longues queues de cheval noires de Jia se soulever et dévoiler ses jolies petites fesses plates et complètement nues. Ils venaient d'arriver à Lanzhou et souhaitaient se dégourdir les jambes avant de continuer le peu de route qu'il leur restait à faire avant d'arriver à destination.
Au petit matin, l'agitation diurne que l'on voyait habituellement dans cette ville laissait place aux chants enjoués des oiseaux, au brouillard épais et à une foule d'autres sons provenant de la nature. La main de Fen s'aventura sur la courbe de la fesse de Jia et s'arrêta sur sa raie, qu'il parcourut d'un doigt. Cette dernière lui prit la main et l'amena derrière un bosquet recouvert de rosée matinale où elle lui baissa prestement le caleçon. Fen souleva son débardeur de latex noir et pinça la pointe de ses seins en se laissant posément sucer. Jia goba son membre complètement et avala entièrement le fruit de sa passion pour elle. Elle se releva, aussitôt sa tâche accomplie, et réajusta ses vêtements avec l'air de la parfaite demoiselle qui serait innocemment tombée par terre et qu'un homme aurait ensuite simplement aidée à se relever.
Ils regardèrent le lever du soleil une dernière fois et reprirent leur route dans la brume opaque. Ils stoppèrent le moteur assez loin d'un grand domaine dont le terrain semblait s'étendre sur des kilomètres. Des plantes géantes, des angéliques, clôturaient un chemin de pierres plates qui se terminait au niveau de gigantesques portes d'entrée que les tourtereaux évitèrent d'approcher. Ils empruntèrent plutôt un petit chemin menant vers deux cabanes de jardin, remplies de divers outils destinés aux magnifiques jardins parsemant le terrain de la façade du domaine. Ils continuèrent leur chemin jusqu'à un large étang éclairé où sillonnaient de gros poissons moustachus ainsi que d'énormes poissons rouges asiatiques. Ces derniers se tenaient, immobiles, à la surface de l'eau où des nénuphars flottaient dispersement.
Les rôdeurs longèrent l'étang et se retrouvèrent à l'arrière de la maison. Si le propriétaire s'était tenu à la fenêtre à cet instant, il aurait vu deux silhouettes apparaître pendant une fraction de seconde et disparaître la seconde d'après. Peut-être fut-ce effectivement le cas, peut-être pas.
De son emplacement, le couple pouvait apercevoir une parcelle du fleuve jaune et le soleil se lever tranquillement à l'ouest. Sans se soucier outre mesure d'être vus, ils étendirent leur couverture derrière un brise-vent où ils se couchèrent face à face.
Fen bécota l'entrejambe de Jia en caressant ses cuissardes en latex noir. Il se retrouva vite sur elle, entre ses fines jambes écartées. Jia s'agrippa aux rebords de l'étang, savourant le cunnilingus que son amoureux lui prodiguait, et prit la tête touffue de Fen entre ses doigts féminins. Ce dernier écarta les lèvres de sa chatte pour s'abreuver de son jus d'amour, en lui léchant aussi le cul. Il savait trop bien les frissons que ce type de caresse provoquait chez Jia.
Fen avait presque terminé de se défaire de son pantalon lorsque Jia poussa un petit cri étouffé en portant sa main à sa bouche. Le jeune homme n'avait pas encore tourné la tête pour identifier cette soudaine source de distraction qu'une voix masculine sévère et tonitruante s'éleva dans l'écho du matin :
- Qui êtes-vous sales petits roublards, c'est une propriété privée et vous êtes en infraction.
Le jugement était tombé, implacable. Jia se releva en toute hâte et ajusta ses vêtements et sa coiffure avant de se diriger placidement vers le bonhomme, qui devait bien avoir deux têtes de plus qu'elle. Jia le défiait du regard, la jupe mal réajustée, en s'approchant de lui avec les mains sur les hanches.
- Et vous allez faire quoi, lui jeta-t-elle arrogamment à la figure... Nous...
L'homme mit un terme rapide à sa question en la faisant tournoyer sur elle-même et en lui passant des menottes sans même qu'elle ne s'en rende compte. Elle se débattit et Fen s'élança sur l'homme mais ce dernier l'en empêcha en lui envoya un crochet en plein visage. Le
Mon soumis plongea sa main dans la boite à récompense pleine à craquer, jusqu'au fond, pour en sortir un petit papier rose. Les huit femmes attendaient avec impatience que l'esclave sexuel en révèle le contenu.
- Cette carte me donne le droit à l'orgasme, affirma-t-il d'un ton égal.
Je lui désignai du doigt la table où trônait encore verticalement le gode lubrifié, et où il se dirigea immédiatement. Les jambes largement écartées, il s'enligna correctement et s'empala d'un seul coup sur le bâton de silicone noir d'une longueur de quelques vingt centimètres. Mon soumis ne resta pas longtemps empalé toutefois puisqu'il se releva aussitôt, juste pour se sentir empalé à nouveau. Les femmes auraient bien aimé le toucher, lui pincer les tétons pour l'aider à jouir et lui tapoter gentiment les couilles, mais toutes ces paires d'yeux qui le mataient semblait faire le travail admirablement. Il déposa ses mains sur ses genoux et dressa les fesses un peu pour être en équilibre. Ainsi positionné, il pouvait vraiment se baiser à fond. La plupart des femmes avaient remis leur gode-ceinture et toutes, sans exception, le fixaient sans scrupules. Certaines s'astiquaient le manche, dont moi-même, lorsque mon soumis rejeta la tête de tous les côtés, plus fréquemment vers l'arrière, lorsqu'il se mit à crier des voyelles un peu déformées, entrecoupées par des affirmations toutes aussi affolantes pour les témoins de la scène :
- Ahhh, ahh, ohh ouiii, c'est bon...
Mon esclave allait jouir d'une minute à l'autre et il n'était pas le seul. Au moment même où son cri de gloire retentit, des jets de sécrétions féminines lui inondèrent le visage et la bouche au passage. L'une de mes copines osa même attirer sa tête vers son geyser bouillonnant en lui forçant la bouche avec les doigts pour qu'il avale le fruit de son plaisir. Même si ces perverses avaient joui à plusieurs reprises au cours de la soirée, ils ne lâchèrent pas ce beau morceau pour autant. Ils le renversèrent sur la table tandis que d'autres lui attrapaient chacune une jambe et un bras. Je me contentai d'assister à la scène, la chatte tout près d'éclater, et je ne me doutais pas du tout de la suite.
Ma voisine, qui faisait partie du lot, demanda à celles qui maintenaient mon soumis écarté de le soulever afin qu'elle puisse se glisser sous lui. Elle ne prépara pas son anus, le sachant déjà très dilaté, et chercha aussitôt ce dernier à l'aide de son énorme gland de silicone. Aussitôt fait, une autre se plaça entre ses cuisses, à la verticale cette fois, pour remplir cet orifice à sa capacité maximale au moyen de son gode-ceinture rose. Mon esclave poussa un léger cri lorsque la tige de cette dernière atteignit le fond de son rectum maintes et maintes fois élargi à l'extrême. Il ne restait plus que sa bouche, que les deux dernières femmes durent se partager non sans ressentir un certain plaisir à lui pénétrer l'orifice simultanément.
Les femmes qu'il pompait ardemment s'attaquèrent aussitôt à ses tétons qu'en fait tout le monde souhaitait palper et pincer. Une douzaine de mains circulaient sur sa poitrine tandis que les quelques doigts restants et un peu égarés lui parcouraient le ventre, les bourses et les cheveux. Pas une seule parcelle de sa tendre peau légèrement bronzée par le soleil d'été n'était libre d'attouchements de toutes sortes ; pétrissage, léchage, pincement, la totale, quoi !
Mon soumis était plein de sueur et de fluide séchés. Ses beaux cheveux denses et bouclés n'étaient plus qu'un amas de paille disgracieux. Bien vite les deux femmes se partageant son entrejambe se déplacèrent pour lui éclabousser le visage de leur chaud liquide. Elles prenaient ensuite bien soin d'essuyer tous les fluides pour le lui faire lécher.
Je profitai de cet instant pour envahir le cul de mon pantin sexuel avec mon faux membre. Je lui ravageai son petit trou serré encore, et encore, avant de me retirer et de m'offrir une gorge profonde tout au fond de sa bouche. Je me plaisais bien à lui tapoter doucement les pointes de sein afin qu'il gémisse légèrement de douleur. D'ailleurs ces dernières étaient un peu meurtries par les nombreux pincements qu'elles avaient subis. Quelques minutes passèrent avant que je n'explose au-dessus de son visage.
- Ouvre grand, traînée...
Au même instant une autre moule vint se placer au-dessus de son visage presque méconnaissable, jaillissante de liquide blanc et crémeux. Je parcourus son visage avec ma chatte plein de jus en lui demandant |
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Je tiens à prévenir les lecteurs de cette lettre : il se peut qu'elle choque, qu'elle dégoûte même, mais quiconque lira ce récit avec ouverture d'esprit ne manquera pas de bander et de jouir comme un beau salaud... Comme moi.
Je me présente : je suis Françoise, j'ai 51 ans, une crinière poivre et sel et des seins imposants. J'ai tout de la femme normale à la vie sans mystères ; je suis divorcée depuis des années et je suis directrice de département dans une vaste compagnie d'assurance où je suis grassement payée pour mes services. Cependant, je suis la bouc émissaire de tous les cadres supérieurs, mon salaire justifiant donc les mauvais traitements à mon endroit ; dénigrement, surcharge de travail, injustice et harcèlement psychologique représentent mon lot quotidien. Pour me calmer, j'ai donc un esclave.
Mon soumis a 24 ans, il a les cheveux noirs et les yeux en amande. Ce bel Eurasien vivant à mon crochet me dédommage en se soumettant à moi quotidiennement. N'allez surtout pas croire que je suis un monstre qui séquestre un pauvre homme. Mon soumis est libre de partir quand il veut et au fond, je suis sûre qu'il adore la façon dont je le traite.
Le fait d'avoir un soumis à ma constante disposition m'aide à passer au travers des journées déprimantes qui se succèdent. Je sais que le soir, je pourrai dominer à mon tour tout en prenant mon pied. La plupart du temps, lorsque l'on m'en fait baver un coup au boulot, je suis très sévère avec mon soumis dévergondé, que je préfère à un époux platonique soit dit en passant. Lorsque les journées sont tranquilles, je suis plus douce avec lui. Mais jamais je ne m'apparenterai à une épouse, pas même sentimentalement. Ça n'a jamais été que sexuel entre nous deux et il doit constamment s'améliorer sur le plan de la soumission pour ne pas accumuler les punitions que je sais faire très dures...
Il n'a jamais eu à travailler et il fait toutes les courses pour moi, qui bosse au moins soixante-dix heures par semaine. C'est clair que j'ai besoin de me détendre à fond en arrivant du boulot et de m'amuser un peu, cela va de soi !
Il y a beaucoup de règlements en vigueur dans ma maison : premièrement, mon soumis doit se masturber deux fois par jour en public, lorsque je suis au boulot, quand on sort dîner, lorsqu'il fait les courses, lorsqu'il va boire un café, etc. Deuxièmement, lorsque je l'appelle du travail, je lui demande de stopper sa présente activité pour se masturber au téléphone.
J'ai pourvu mon soumis d'un cellulaire avec option photos ainsi qu'une webcam qu'il conserve dans sa chambre. Je peux donc mater ses sorties, je peux le surveiller à la maison et l'appeler à toute heure du jour pour lui ordonner d'accomplir un rite sexuel en particulier. Parfois je m'amuse en lui demandant d'aller acheter des concombres, des condoms et du lubrifiant au marché. Chaque fois, il crève de honte...
Chaque vendredi soir, j'amène mon soumis au resto et je l'exhibe ensuite dans des ruelles crasseuses. Plusieurs mecs et quelques femmes en manque connaissent notre cachette et se joignent à moi pour le défoncer. Certains font la garde autour de lui en fumant des cigarettes pour ne pas attirer l'attention pendant que les autres, presque tous de vieux grivois, l'enculent directement sur le sol ou adossés à un mur.
Je mate tout cela en me masturbant et je ne m'en lasse jamais. Lorsque je reviens à la maison, je lui mets une fessée avec ce que j'ai à portée de la main ; cuillère de bois, rouleau à pâte, ceinture, tuteur en bambou. J'ai aussi vu dans un film porno vraiment intéressant un homme mettre des bas-collants sur le visage de sa pute lorsqu'il la défonçait, avec un trou assez large pour la laisser respirer et avaler le foutre. Depuis, je le fais chaque soir avec mon soumis. Je suis une femme fontaine et je ne me gêne pas pour lui éclabousser la tronche lorsque j'en ressens l'envie.
J'adore le sexe en groupe parce que c'est un rendez-vous exclusif entre des gens libertins. C'est aussi pourquoi je partage mon soumis. J'avoue aimer voir des hommes très baraqués et montés comme des boucs ou mieux, des femmes armées d'un gode-ceinture démesuré, se faire mon soumis tous ensemble. Quand nous allons dîner, je lui mets un oeuf vibrant dans le cul et je passe la télécommande à toutes mes
J'ai connu beaucoup d'hommes avant de m'intéresser aux personnes de même sexe que moi et avant d'avoir fait de la sexualité mon métier. Des femmes, j'en ai également baisée de façon massive avant et pendant ma carrière d'actrice porno.
Mais tout d'abord, j'ai été danseuse nue afin de payer mes études en droit. Après, j'ai couché avec quelques mecs friqués pour hausser mon train de vie à un niveau supérieur. J'y ai vite pris goût et j'en voulais toujours plus... Plus de fric donc plus de clients. J'ai toujours été comme cela, c'est sûrement dû à mon éducation de princesse ; je veux tout ou je ne veux rien, je veux du blanc ou bien du noir mais jamais de gris.
Dès ma première année d'études supérieures, j'ai compris que je ne me trouvais pas au bon endroit et que j'avais le choix d'être ailleurs. Au fond, j'étais loin d'être une bureaucrate de vocation, avec mon style pin-up, mes manières de chatte en chaleur et mes grands yeux de biche qui allumaient les hommes comme autant de brasiers intarissables. J'étais toujours sous le bureau de mes enseignants, affairée à leur soutirer leur précieux nectar, et quand j'allais réviser avec des mecs et des filles de mon âge, ça se terminait toujours dans un bain de jus !
Au fond, je n'avais toujours fait que suivre les pas de mon père, un avocat réputé au sein de notre petite localité, en oubliant qu'un seul et unique désir avait toujours animé mon esprit et mon corps : l'exploration du sexe. Les personnes cérébrales m'ont toujours fascinée, je ne peux le nier, et je me suis même très souvent envoyée en l'air avec des ingénieurs et des professeurs d'université. À force de les fréquenter, ces gens m'ennuyaient royalement. À cette époque, je ne souhaitais guère me prendre la tête pour devenir quelqu'un d'important et je ne voulais surtout pas prendre la vie au sérieux... Je désirais juste m'amuser pendant que j'étais encore belle et jeune.
En trempant dans ce monde de débauche, toutefois, je me suis vite transformée en baiseuse en série. La vie de star est parsemée de grandes joies et d'expériences euphoriques mais elle présente aussi son lot d'inconvénients. Plus vous explorez les facettes d'un diamant, plus vous le trouverez insignifiant en le regardant à nouveau, même s'il s'agit d'un joyau d'une beauté et d'une valeur inestimable. La vie est ainsi faite et le sexe n'échappe pas à cette règle omniprésente. Il me fallait donc toujours plus pour m'exciter. Mes expériences devenaient progressivement plus corsées, plus nombreuses, plus fréquentes...
Pour vous illustrer ma dépendance vis-à-vis du sexe, imaginez une femme, dont le sac à main est gorgé de jouets sexuels, une femme qui doit aller aux toilettes lors de tout événement public pour soulager ses pulsions ou pour soulager celle d'une jolie poulette ou d'un mec un peu efféminé, une femme qui baise toute personne et qui se fait baiser par n'importe qui, en autant que celle-ci est belle et sexy. Imaginez une femme qui pense comme un homme du point de vue sexuel mais qui évolue dans le corps gracieux d'une très belle femme.
Certes, on peut dire de moi, et à juste titre, que je suis une nymphomane, on peut aussi évoquer la perversion. Certains emploieront même le mot salope pour qualifier une femme telle que moi et à l'extrême, tordue (et il y a eu pire !). C'est du moins tous les noms utilisés pour décrire "scientifiquement" ou "populairement" un phénomène sexuel comme moi. Pourtant, je suis beaucoup trop de choses à la fois pour être étiquetée sous une seule appellation. Ma mère m'a d'ailleurs toujours conseillé de goûter aux aliments avant d'affirmer qu'ils sont mauvais.
Bref, à cette époque j'avais toujours mon gode-ceinture sur moi, même si parfois je laissais un beau mâle envahir tous mes trous. J'ai toujours raffolé des bisexuels, les préférant de loin aux hétéros, tous sexes confondus. À ce propos, je me disais souvent que si la nature était vraiment contre la mariage charnel des mêmes sexes, le point G de l'homme se trouverait forcément ailleurs que dans son rectum, profondément dissimulé à un endroit que seul un membre peut atteindre. Qui plus est, les corps féminins s'emboîtent à merveille, les sensations que provoque l'effleurement de deux paires de seins ou de deux clitoris sont tout simplement géniales.
La rationalité ne peut régner au lit, pas plus que la gêne. Lorsque l'on se donne, il faut tout donner ou rien du tout. J'aime |
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